Retour sur : Les tips du Dance My World Contest

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Jusqu’au 15 décembre, vous pouvez participer au Dance My World Contest, un concours de danse durant lequel nous vous mettons au défi de reproduire la chorégraphie de Dans mon monde ! Ce concours est organisé en partenariat avec la Fabrique de la danse et vous pouvez retrouver toutes les infos à son sujet ici.

Pour vous aider, nous vous avions bien entendu produit une Dance Version de la chorégraphie :

Mais nous n’allions pas nous arrêter là ! JungYoungRinD. (a.k.a. JYRD.), la chorégraphe de Dans mon monde et de toutes les chorégraphies originales d’ALYS, a donc sorti une série de « tips » (ou conseils) revenant sur certains pas ainsi que des Dance Practices. Retrouvez les dix vidéos dans la playlist ci-dessous :

Comme vous le voyez, une fan a même publié une Mirror Version de la Dance Version d’ALYS… Que de mots compliqués me direz-vous ! Pas de panique, JYRD. nous a aussi concocté un lexique de la danse sur internet pour vous guider. C’est juste là.

Nous sommes impatients de voir vos productions alors on s’échauffe, on s’étire, on branche sa caméra et… FIGHTING!

Retour sur : Les tips du Dance My World Contest

Semaine internationale du film d’animation : Orahi Shiro et la « lip synchronization » [FR/EN]

Orahi Shiro (un animateur et modélisateur espagnol) fait partie de ces artistes dont nous n’avons que trop peu parlé : nos animateurs MMD ! Durant notre première tournée de concerts, ils ont pourtant abattu une quantité de travail impressionnante. Orahi s’est pour sa part occupé d’une technique très complexe : la lip synchronization (ou synchronisation labiale en français) à savoir la synchronisation (donc) de la bouche du modèle avec la voix !
Nous avons beaucoup aimé collaborer avec lui et malgré la barrière de la langue, il s’est toujours montré facile d’accès ! Un de ses travaux que je préfère est sa série de modèles « lowpoly », des modèles contenant peu de polygones et très faciles à utiliser sur MMD.

[Cliquez pour agrandir les images n.d.l.r.]

Le Lowpoly Maika
Le Lowpoly Maika
Vous pouvez trouver une partie de ses travaux sur son compte DeviantArt : http://orahi-shiro.deviantart.com/gallery/

Mais trêve de bavardages ! Comme je vous l’expliquais plus haut, Orahi s’est occupé de la lip synchronization pour les premiers concerts d’ALYS et aujourd’hui, à l’occasion de la clôture de la Semaine internationale de l’animation, il partage avec vous sa façon de travailler alors… Enjoy!

Lachesis


version française

Pour la lipsynch (lip synchronization) d’ALYS j’ai utilisé un outil appelé Face and Lips (https://sites.google.com/site/moggproject/enghome) et conçu par Mogg. Ce logiciel me permet de facilement créer des transitions propres et douces entre les modes MMD en utilisant des fichiers .wav comme base. Il fonctionne aussi avec les fichiers VSQ pour les utilisateurs de VOCALOID. Habituellement, mon travail de lipsynching est à la fois simple et complexe.

Premièrement, j’ai besoin d’un fichier .wav (l’idéal est d’avoir un acapella ou un fichier VSQ). Après l’avoir chargé, j’ai une base de lipsynch que j’affine petit à petit pour qu’elle corresponde au mieux à la chanson. Cette étape est une des plus importantes (c’est bien pour cela que c’est appelé du lipsynch) et une des plus gratifiantes si elle est bien exécutée. C’est complexe pour une chanson en français étant donné que je dois travailler avec les vowel sliders japonais d’MMD [des mouvements de bouche par défaut, prévus à l’origine pour la prononciation du japonais n.d.l.r.], et d’autant plus difficile quand ALYS parle en français comme dans certains de ses concerts.

Après ça, j’essaie de m’imaginer ce que ses expressions faciales pourraient être (les clignements des yeux ou les sourires) et ensuite je télécharge tout ça sur MMD. Lorsque j’ai terminé, je vérifie tout au moins deux fois pour m’assurer qu’il n’y a aucun problèmes et j’envoie le tout à VoxWave pour qu’ils le partagent avec l’équipe principale d’animateurs.

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Une capture d’écran de son travail
English version

For ALYS’ lipsynch (lip synchronization), I use a tool made by Mogg called Face and Lips (https://sites.google.com/site/moggproject/enghome). This software allows me to easily make smooth transitions with MMD modes using wav files as a base and it also works with VSQ files for VOCALOID users. My usual work in lipsynching is kinda simple yet complex at the same time.

First of all I need the wav file (even better if I get an acapella or a VSQ file), after this, I have a base of lipsynch that I redo so it fits the song perfectly. This part is really one of the most important ones (hence why it’s called lipsynch) and one of the most rewarding if done well. It gets harder if the song is in French, as I need to work with the default MMD japanese vowel sliders, and even harder if she’s talking in French such as in some of her concerts.
After this, I try to imagine myself how her facial expressions would be (such as blinking or smiling) and then carry it to MMD. With this part being done, I recheck it twice so there are no problems in it and send it to Voxwave so they can share it to the main animation team.
A screenshot of his work
A screenshot of his work


Intéressant n’est-ce pas ? Bien entendu, il n’a que survolé le sujet dans ce court texte, car la démarche est très longue et complexe, mais ça nous donne un aperçu de son passionnant travail !

Cette semaine dédiée à l’animation est donc terminée mais ça ne veut pas dire que ce genre d’article ne paraîtra plus ! Dans les semaines à venir, nous publierons des témoignages de nos différents collaborateurs sur leur façon de travailler.
C’est une façon pour nous de vous informer mais aussi de mettre en valeur tous les artistes qui nous offrent de leur temps et de leur talent pour aider ALYS à avancer et grandir !

Alors, à bientôt !

Semaine internationale du film d’animation : Orahi Shiro et la « lip synchronization » [FR/EN]

Dance My World Contest : Le vocabulaire de la danse sur internet

La danse est un art très codifié, il est donc tout naturel que le vocabulaire qui lui est associé le soit !
Les communautés internet centrées autour de la pratique de la danse à savoir les odoritte (danseurs postant originellement leurs performances sur Niconico Douga, terme qui désigne aujourd’hui plus largement les danseurs postant des vidéos), les fans de JPop mais aussi et surtout de KPop ont donc au fil des ans ont petit à petit construit tout un lexique dédié à leur passion.

A l’occasion du concours de danse dédié à Dans mon monde, le Dance My World Contest, Jung Young Rin D. (a.k.a. JYRD.) a donc pris le temps de vous rédiger un lexique qui aidera les plus néophytes d’entre vous à naviguer dans ces eaux troubles. Merci à elle !

[Par ordre de pertinence et non alphabétique n.d.l.r.]

Lachesis

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Music video – C’est un clip musical, aussi appelé MV [Les fans de VOCALOID utilisent plus généralement le terme Promotion Video ou PV n.d.l.r.]

Dance version – C’est la version danse d’un clip musical qui montrait déjà une partie de sa chorégraphie. Elle est toujours filmée dans un, plusieurs ou jusqu’à la totalité des décors du MV. La caméra est relativement fixe de manière à voir la danse dans son ensemble. Cependant il y a souvent des zooms, des dézooms, ainsi que des changements de stages [lieux n.d.l.r.] quand plusieurs décors sont utilisés.

Dance practice – C’est lorsque le danseur exécute la danse originale en dehors du contexte du clip, souvent dans un studio, une salle de répétition, d’entrainement, sur une scène, mais aussi parfois dans la rue, sur un toit etc. Dans le contexte d’ALYS, la dance practice est la vidéo réalisée par le(s) chorégraphe(s) de la danse, et les backdancers [les danseurs accompagnant ALYS n.d.l.r.] s’il y en a.

La caméra est presque toujours fixe car l’intérêt est d’aider les intéressés à apprendre les chorégraphies.

Néanmoins, il existe des dance versions et des dance practices de tout type. Ainsi, on a pu voir des « Lip & Dance versions » qui s’intéressent tout autant aux lèvres qu’aux pas des idoles, des dance practice « Eye Contact versions » où la caméra jongle entre le regard et le corps des danseurs etc.

Mirrored – Aussi dites « mirror » ou « miroir », ce sont toutes les vidéos dont les côtés ont été inversés afin de faciliter l’apprentissage des gestes.

Slowed – Aussi dites « slow », ce sont les vidéos dont la vitesse a été réduite afin de faciliter le décorticage des gestes lorsque ceux-ci sont très rapides et/ou extrêmement détaillés. La formule se présente en pourcentage de la vitesse originelle. Plus le nombre décroit et plus lente sera la vidéo. On trouve le plus souvent : 80%, 75%, 50%.

Dance cover – C’est soit une vidéo effectuée par un/des amateur(s) ou non recopiant avec le plus de précision possible la chorégraphie originale proposée dans le MV, la dance version et la dance practice d’une musique donnée, soit une vidéo effectuée par un/des amateur(s) ou non proposant leur propre chorégraphie sur une musique donnée. Dans le deuxième cas, ladite musique possède bien souvent un MV, qui est dépourvu de danse. En clair, c’est l’espace, complètement libre, des fans, amateurs et professionnels autour d’un artiste commun, ici ALYS.

Choreography/chorégraphie – Cela peut désigner une danse officielle ou reconnue par le fandom [La communauté de fans, les Alystes sont un fandom par exemple n.d.l.r.] dans sa généralité, mais on peut trouver cette appellation pour certaines vidéos. On l’utilise par défaut lorsqu’il est très compliqué de caser une vidéo quand elle sort des codes précédemment expliqués, lorsqu’on ne veut pas chercher de quel type de vidéo il s’agit, ou par choix lorsqu’il est question de mettre en avant l’aspect danse et technique.

Fancam – Ce sont les vidéos non-officielles filmées par des fans lors de concerts ou spectacles. Elles peuvent être très utiles pour avoir une danse entière quand aucune dance practice ou dance version n’est sortie ou quand la dance version proposée n’est pas suffisante pour un apprentissage optimal (notamment du fait de certains mouvements de caméra qui obstruent la vue). Elles permettent également de regarder la danse avec une vue d’ensemble, plus éloignée, souvent en hauteur, meilleure pour les déplacements faits sur scène.

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Et bien ! Lorsque les gens s’y mettent, ils peuvent faire pas mal de choses… Inventer la roue, inventer le langage, inventer les lasagnes végétariennes, créer tout un lexique précis et détaillé à force du temps qui passe et de leur passion autour d’un même sujet…

Vous l’aurez compris, ici JYRD. n’a fait qu’effleurer la surface ! Elle vous a donné les bases du sujet, les clefs de son univers, et c’est à vous de voir si vous voulez ouvrir la porte !

N’oubliez pas que si vous souhaitez participer au concours, nous avons réuni sur notre chaîne une série de vidéos pour vous aider à maîtriser la chorégraphie de Dans mon monde. Mirror Version, Dance practice, tout y est !


Je suis bilingue en danse, youhou !

Dance My World Contest : Le vocabulaire de la danse sur internet

Journée française de l’animation : rétrospective !

Le 28 octobre 1892, dans les sous-sols du 10 boulevard Montmartre de Paris, le musée Grévin et un inventeur du nom d’Émile Reynaud marquent l’histoire : ils diffusent les « Pantomimes lumineuses » et donnent naissance au cinéma d’animation.

Pauvre_Pierrot_animationExtrait de « Pauvre Pierrot » d’Émile Reynaud

Les tous premiers films d’animation étaient peints directement sur la pellicule et ne duraient qu’entre une minute trente et cinq minutes. Plus tard, en 1906, c’est un américain appelé James Stuart Blackton qui filmera Humorous phases of funny faces (Phases amusantes de figures rigolotes), une animation réalisée grâce à des dessins à la craie sur tableau noir. C’est sa technique (qui consiste à filmer le mouvement dessiné sur un support, détail par détail, plutôt qu’à l’inscrire directement sur le film) qui sera celle adoptée par le grand public. Elle est utilisée encore aujourd’hui par les animateurs dits « traditionnels » et est surnommée le « mouvement américain » !

Depuis lors, l’animation n’a cessé de changer, d’évoluer, de s’enrichir du talent et des idées de milliers d’artistes à travers le monde. Cet art est célébré toute cette semaine pour la Semaine internationale de l’Animation et ce 28 octobre est bien entendu réservé à la France !

De grands artistes français ont marqué le monde du cinéma d’animation et vous en connaissez sûrement quelques uns : Paul Grimault (Le Roi et l’Oiseau) qui a fondé le studio Les Gémeaux (qui à l’époque se refusait à adopter l’homogénéité du style Disney et laissait plus de liberté aux créateurs) ou encore René Laloux et sa Planète sauvage (premier film français à recevoir une palme à Cannes) !
Plus récemment, Kirikou et la Sorcière, Persepolis ou encore La Prophétie des grenouilles ont su démontrer que nos contrées regorgent toujours autant de talent et d’imagination.

Hajime_Ni_Teaser_Tatsu_ALYS

Extrait d’Hajime Ni par Tatsuki

Aussi bien pour l’animation 2D que pour l’animation 3D ! La technique d’animation 3D trouve sa source non pas en France mais aux États-Unis. Déjà dans les années 1940 et 1950, un homme appelé John Whitney posait les bases d’une technique qui atteindra son âge d’or dans les années 1990.
L’imagerie générée par ordinateur a en premier lieu eu une utilité médicale et les artistes se sont emparés de ces outils pour laisser pleinement parler leur créativité. D’abord, ils ont produits de simples formes géométriques en mouvement, des formes qu’ils ont ensuite affinées pour créer des mondes plus vrais que nature. De la petite sphère irréelle qui faisait un tour d’écran au Gollum de Peter Jackson dans le Seigneur des Anneaux produit grâce à la motion capture (une technique consistant à capturer les moindres mouvements et émotions d’un acteur réel pour ensuite faire un rendu 3D), il n’y a eu qu’un demi siècle… et ce n’est pas grand chose !

Animation de « Dans mon monde » réalisée par Morgane a.k.a. Elnawenn

Si aujourd’hui certains considère que l’animation 3D n’est qu’une technique servant aux studios à faire des économies, c’est oublier des chef d’œuvres comme Chasseurs de Dragon, Azur et Asmar, The Prodigies… Ou encore la séquence animée d’Harry Potter et les Reliques de la Mort !

Quelle que soit la technique utilisée, le cinéma d’animation et l’univers de l’animation au sens large sont avant tout là pour nous faire rêver. Qu’il utilise un pinceau sur un bout de pellicule ou la pointe de son stylet, le créateur se sert des outils qui lui correspondent pour nous faire entrer dans son univers.

C’est dans cette ligne que les studios VoxWave souhaitent s’inscrire. Si nous ne produisons pas (encore ?) de longs métrages d’animation, il ne faut pas oublier que les productions d’ALYS sont tout aussi visuelles que sonores !
Dans ses clips, sur scène, la jeunes chanteuse à la tresse bleue est la clé vers l’imaginaire des artistes qui en ont fait leur muse. Leur égérie virtuelle !

Aujourd’hui nous souhaitons donc rendre hommage aux animateurs qui donnent une vie et un support aux aventures d’ALYS, qui portent au mieux l’émotion que les compositeurs et paroliers souhaitent vous transmettre à vous, notre public. Car ils font un travail formidable !

Et vous, avez-vous un film d’animation, un clip, une séquence animée (français ou non) à partager avec nous ?

Journée française de l’animation : rétrospective !

La digigraphie

Vous, derrière votre écran, avez-vous seulement déjà vu la véritable couleur des yeux d’ALYS ? Sans un écran calibré à l’identique celui de Saphirya, il est certain que ce n’est pas le cas ! En ayant recours à la meilleure technique de reproduction d’art, la Digigraphie, le Studio VoxWave vous offre la première matérialisation d’une œuvre originale d’ALYS. Explications…

 

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La Digigraphie est une technique d’impression numérique, assortie d’un label d’excellence qui appartient à Epson. Elle est généralement utilisée dans le tirage photographique d’art et dans les reproductions d’illustrations d’artistes renommés, issus notamment du monde de la bande dessinée. Généralement cantonnée aux musées et autres galeries d’art, VoxWave cherche à la mettre au service de sa communauté et du grand public.

 

Un défi technique : matérialiser des œuvres dématérialisées

 
De fait, à l’ère du numérique, la Digigraphie va jusqu’à bousculer la notion même d’œuvre originale. Lorsqu’un photographe travaille avec un appareil photo numérique, ou lorsqu’un illustrateur dessine sur tablette, quel est l’original ? Son fichier ? Sa carte mémoire ? Quel est son support ? L’écran de son ordinateur ? Celui de son appareil photo ? On en revient nécessairement à la question d’Andy Warhol et du pop-art : un original peut-il être produit en série ?

Si on ajoute à cette question les interrogations apportées par la capacité qu’a Internet à rédupliquer les images à l’infini, en les dégradant à chaque compression, à chaque utilisation, on en vient à se demander quels sont les critères qualitatifs qui permettent de dire si telle ou telle image est suffisamment fidèle à l’original d’un artiste pour être considérée comme représentative de son travail.

D’une certaine façon, la Digigraphie est là, sinon pour répondre à cette question peut-être insoluble, peut-être obsolète en 2014, pour poser des critères techniques fiables, fondés sur une technologie qui est à ce jour la plus proche de la perfection en matière de reproduction d’art.

Ces questions trahissent aussi une préoccupation que n’avaient pas nos ancêtres : celle de la préservation de l’intégrité d’une œuvre. Il apparaît aujourd’hui que dans les arts graphiques nous avons encore besoin d’un support concret et seule la Digigraphie est capable de matérialiser avec une aussi grande fidélité le rendu d’un art qui repose bien souvent maintenant sur la dématérialisation. Vous-mêmes derrière votre écran, êtes vous certain d’avoir vu la couleur des yeux d’ALYS ? Il y a fort à parier que votre écran n’est pas calibré comme celui de Saphirya et que ce n’est donc pas le cas. D’ailleurs, vous avez sans doute souvent dû remarquer que votre sortie imprimante ne rendait pas les mêmes couleurs que votre écran. C’est que traduire des pixels en pigments, c’est tout un métier, et à vrai dire, tout un art dont nous allons ici vous expliquer les tenants et aboutissants.

 

Explications techniques : reproduire une œuvre d’art, un art à part entière

 
La Digigraphie fonctionne d’ailleurs sur le même principe que la plupart des imprimantes non professionnelles (c’est-à-dire qui ne sont pas ce qu’on appelle des « copieurs »), celui du jet d’encre. Considérons la technique de peinture des impressionnistes. Ils appliquaient, sans dessin préalable, des points de couleurs sur leur toile, en se fiant à ce que leur disaient leurs yeux plutôt qu’à ce que les lois des mathématiques et de la physique leur disaient des lignes du paysage. De petit point de couleur en petit point de couleur, on finit par reconstituer une image, et naturellement, plus les points sont petits et nombreux, plus l’image est nette et précise. Disons pour simplifier que la Digigraphie permet de poser les plus petites tâches d’encre possibles, avec un degré de précision qui dépasse de loin celui des imprimantes.
scribus43Se pose également le problème de l’authenticité des couleurs. Souvenez-vous de vos cours de physique : l’espace colorimétrique. Il est différent sur écran et sur papier. Un écran est composé de pixels, comme des diodes, qui s’allument en rouge, en vert et en bleu pour reproduire un nombre limité du spectre des couleurs. L’imprimante quant à elle ne reproduit non seulement pas exactement les mêmes couleurs, mais en plus elle ne les reproduit pas à partir du rouge, du vert et du bleu, mais à partir du cyan, du magenta, du jaune et du noir. Si bien que pour obtenir des couleurs les plus authentiques possibles il faut des pigments spéciaux, plus coûteux et l’œil d’un expert, le digigraphe agréé par Epson.

Sa collaboration avec le studio VoxWave va du choix du papier (qui doit être suffisamment épais pour absorber les couleurs, mais aussi assez fin pour ne pas les ternir) à la validation des échantillons après plusieurs aller retours qui sont nécessaires pour ajuster à tel endroit telle nuance de bleu. Il s’agit d’un grand travail de précision et d’expertise, le tout placé sous le regard exigeant de l’artiste, qui en définitive valide ou non la qualité du tirage papier, décidant s’il est assez proche de son dessin original. Avec toutes ces précautions et la mobilisation des meilleurs matériaux une Digigraphie ne subit pas, de vie d’homme, les dégâts du temps qui passe : le papier reste blanc et la lumière du soleil ne ternit pas les couleurs. On estime en fait qu’une Digigraphie peut commencer à se détériorer environ 100 ans après son impression !

 

Quelles sont les étapes de réalisation de votre Digigraphie ?

 
On l’aura compris, ce type de tirage nécessite l’intervention de nombreux experts et on est bien loin du monde de l’impression industrielle délocalisée dans les pays émergeants. C’est dans un petit atelier d’artiste que le tirage (limité à 100 exemplaires) d’ALYS Clair de lune a certificat digigraphieété imprimé et numéroté, chaque exemplaire étant individuellement certifié conforme. Il faut s’imaginer chaque Digigraphie séchant dans l’atelier pendant plusieurs heures pour laisser aux pigments le temps d’imprégner parfaitement le papier, pour comprendre avec quelle minutie et quelle passion elles ont été traitées afin de recevoir l’appellation de tirage d’art, et de rejoindre la base de référencement d’Epson, qui garantit leur authenticité.

 

Le Credo de VoxWave : offrir toujours le meilleur à ses artistes et à ses fans

 
Évidemment, recourir à la Digigraphie, c’est aussi une façon pour le studio VoxWave de reconnaître et de faire reconnaître mondialement le talent de Saphirya, en lui donnant la possibilité de se distinguer parmi pléthore d’artistes numériques. En lui permettant de se battre avec les mêmes armes que les plus grands illustrateurs de notre époque notre objectif est de lui assurer un soutien inconditionnel.

Naturellement, qui dit tirage d’art suggère également le luxe et des prix prohibitifs, ce qui à titre personnel nous pose problème. En effet, dans la mesure où toute notre démarche en tant que studio nous conduit à essayer de rendre la création artistique accessible au grand public, et notamment aux jeunes créateurs dans une perspective participative, nous avons tenu à chercher un juste équilibre entre nos coûts de fabrication, la rémunération de l’artiste et le budget de notre public. Contrairement à d’autres, nous pensons que ce n’est pas parce que nous nous adressons à une cible jeune que nous devons lui proposer des produits médiocres, mais parce que nous comprenons tout de même que vendre des illustrations plusieurs centaines d’euros n’est pas envisageable, nous avons opté pour un prix qui reste grand public.

À travers ces Digigraphies, c’est toute une pétition de principes que nous avons voulu exprimer : cette idée que la culture pop est une culture à part entière, qui repose sur l’émulation entre des artistes en devenir et un public participatif qu’il est de notre devoir de ne pas cantonner à une sphère réduite. Cela nous paraît d’autant plus important que cette communauté reçoit continuellement les quolibets d’institutions qui se veulent élitistes mais qui, par manque de discernement, la regardent presque toujours avec hauteur.

Vous qui partagez nos valeurs et nos convictions, êtes-vous prêts à nous soutenir et à montrer que nous avons raison de miser sur la qualité ? Rendez-vous sur la boutique VoxWave (http://www.voxwave.fr/alys-e-shop/)

Pour plus d’informations et une histoire détaillée de la Digigraphie : http://www.digigraphie.com/fr/la-digigraphie-expliquee/index.htm

La digigraphie

Présentation des membres de l’équipe : rôles de chacun

Un rêve irréalisable ? C’est ça l’aventure ! Si on laisse passer cette occasion, on le regrettera toute notre vie ! -Monkey D. Luffy, One Piece.

Bonjour !ALYS avenir CT grand format

Bienvenue sur le blog du Shop VoxWave ! Pour inaugurer ce dernier nous avons choisi de répondre à certaines de vos interrogations.

Beaucoup d’entre-vous se demandent en effet quels sont nos rôles au sein de l’équipe… et c’est logique étant donné que la situation est bien complexe ! Nous vous proposons aujourd’hui un petit article destiné à vous expliquer qui nous sommes et ce que nous faisons au sein du projet ALYS.

Présentation de l’équipe centrale : VoxWave

Sur le site, vous avez probablement déjà croisé nos présentations respectives. Les voici plus détaillées.

Joffrey : Bonjour tout le monde ! Moi c’est Joffrey, chef de projet sur ALYS et grand stratéguerre de la planète VoxWave. Mon travail consiste principalement à s’assurer que tout se passe bien dans l’équipe, mais je m’occupe aussi de toutes les relations entre le projet et l’extérieur : rencontre de partenaires potentiels, recherche de financements, etc etc… Bref, le Monsieur Administration de l’équipe, c’est moi !

Lucien : Bonjour à tous  ! Je suis Lucien, plus connu sur Internet sous le nom de Drak-pa. Je m’occupe de tout l’aspect technique et linguistique du projet ; en gros, je me charge de toutes les recherches linguistiques nécessaires à la création et à l’optimisation de la banque vocale francophone d’ALYS. Jusqu’à présent, je me suis occupé, en plus de la création de la banque vocale, de sa manipulation pour les musiques que nous avons déjà publiées, que ce soit Dans mon Monde ou Avenir.

TBK : Bonjour ! Je suis Axelle, plus connue ici sous le pseudo de TBK. Mon rôle principal au sein de l’équipe est le community management, tous réseaux sociaux confondus. Je gère ainsi la page Facebook d’ALYS, celle de VoxWave, notre compte Twitter. Je réponds à vos mails, et m’occupe aussi des newsletters. C’est moi qui vous tiens au courant des dernières annonces de VoxWave, tout en répondant, toujours le plus vite possible, à vos questions. Webmaster du site officiel, du Shop, et de ce blog (dont j’ai créé les structures en autodidacte), je me charge de leur actualisation. Je m’occupe des commandes et de la logistique de vos achats passés sur l’E-shop (imaginez tous ces stocks qui mangent petit à petit mon espace vital, haha). Enfin, je coordonne aussi le travail des différentes équipes (Animations 3D, chansons, etc…) et m’assure que tout le monde travaille bien ensemble avec les bons outils.

Il faut noter également que nous sommes les trois associés fondateurs de l’entreprise « VoxWave SAS ».  Nous sommes donc engagés tous ensemble dans la levée de fonds et à la prise de contacts qui devraient permettre au projet d’aboutir !

Présentation de l’équipe étendue : les artistes

L’équipe étendue a été formée au fur et à mesure afin d’assurer la création de nouveaux contenus officiels d’ALYS. Ses membres nous aident également sur le projet d’une manière générale en apportant leurs avis, idées et expertises sur l’évolution du projet. On y trouve notamment les auteurs d’Avenir, mais aussi bien d’autres collaborateurs !

Caroline :  « avis au lecteur ! » Issue pour ma part du monde de la bande dessinée ainsi que du livre d’art, et non pas directement de la synthèse vocale, j’occupe le rôle de responsable d’édition, c’est-à-dire que je supervise la production des contenus éditoriaux de VoxWave (qu’ils soient publics ou confidentiels). J’exerce mon expertise sur les parties rédactionnelle, graphique (maquettes, dessins), et aussi juridique du projet, ainsi que sur tout ce qui relève de l’imprimé : comme la digigraphie Clair de Lune. Mon objectif : prouver que la culture populaire d’inspiration japonaise a toute sa place en France aujourd’hui !

Elnawen : Je m’appelle Morgane et je suis étudiante en cinéma d’animation ! Je m’occupe d’une bonne partie du graphisme de VoxWave : flyers, posters, images promotionnelles, etc… Et d’une petite partie de l’animation MMD nécessaire pour les concerts (c’est surtout devenu de la supervision car mes études me prennent beaucoup de temps). De manière générale je donne principalement mon avis artistique et des encouragements !

JungYoungRinD. (JYRD) : Bonjour, je me présente : JungYoungRinD., danseuse et chorégraphe d’ALYS pour Voxwave. J’ai suivi une formation de danseuse classique, modern’jazz et hip hop, et je suis chorégraphe autodidacte. Je touche à divers genres : le new style, le lock, le pop, le top rock, le yosakoi, mais aussi la jpop et la kpop. Mon expérience me permet de créer de tout sur tout style de musique. En somme, c’est moi qui propose les chorégraphies, qui sont ensuite animées par toute l’équipe de MMDers supervisée par Morgane, pour des clips, et surtout les concerts.

Kyu : Salutations, moi c’est Kyu, ou YKyu, ou Yamakyu de mon pseudo entier (faites votre choix, y a de la matière). Un peu comme pas mal de monde ici j’ai connu Drak-Pa, Joffrey et TBK par le biais de VocaloidFR, où je passe beaucoup de mon temps libre. Étant étudiant dans le secteur audiovisuel j’ai rejoint le projet de VoxWave en tant que technicien son, pour, d’une part m’assurer du bon déroulement des enregistrements (il fallait par exemple que nous soyons sûrs que le « y a un chat » soit parfait, on n’avait qu’une seule prise !), et d’autre part pour filer un coup de main à Drak-Pa dans les aspects techniques de la réalisation de la banque vocale d’ALYS.

Lachesis : Bonjour, mon nom sur Internet est Lachesis et mon prénom IRL restera pour vous un mystère pesant qui hantera vos nuits ! Comme Joffrey, TBK et Drak-pa, j’ai creusé mon trou dans la communauté VocaloidFR dans laquelle je suis animatrice, modératrice et rédactrice. C’est d’ailleurs là-bas que j’ai fait la rencontre de TBK et Drak-pa (connaissant Joffrey depuis plusieurs années déjà !). Étant une utilisatrice assidue du dictionnaire, je me suis proposée en tant que parolière auprès de l’équipe, ce qui m’a valu le plaisir de composer les paroles d’Avenir, et ce n’est qu’un début ! Outre une bonne connaissance du milieu et de ses enjeux, j’ai par ailleurs une formation dans le secrétariat, ce qui me permet d’aider l’équipe à pianoter des documents officiels ! Voilà, voilà~

Miky-Rei : Bonjour je m’appelle Miky-rei, mon rôle dans ce projet est de créer des animations et des vidéos promotionnelles pour ALYS. C’est-à-dire que je m’occupe de tout une fois le model MMD obtenu : de la caméra à l’animation, jusqu’au effets spéciaux en passant par la composition. Je suis lycéenne et donc autodidacte dans ce domaine dont je compte faire mon métier.

Saphirya : Hey c’est Saphi ! Mon rôle dans ce projet qu’est ALYS, est de donner vie aux fantasmes de l’équipe (oui je parle bien de dessin là, haha) ! Je m’occupe de certains designs de notre bébé : du concept art jusqu’aux illustrations ! Je suis aussi chargée de faire connaître ALYS aux Chinois (j’étudie à Shanghai) à mes heures perdues, en relayant les infos sur les réseaux sociaux chinois, ainsi qu’en participants à ces conventions. Je me suis portée volontaire à cette tâche parce que je tiens beaucoup à ce projet. Je veux qu’ALYS soit connue mondialement !!

Shindehai : Coucou moi c’est Tai et je suis le Chinois de service. Oui parce qu’en gros, eux, là, ils vous font croire qu’ils bossent tout ça mais mon oeil, en fait depuis le début c’est moi qui fais tout !!
Non sérieusement, je suis actuellement le principal compositeur des démos du prototype d’ALYS (mais si vous détestez ma musique, ne vous inquiétez pas, je ne serai définitivement pas le seul) et je m’occupe des concerts LIVE (bonjour Captain Obvious) d’ALYS qui auront lieu très prochainement un peu partout en France =).

Tatsuki : Hey hey ! °//3//°9 (omg c’est moche) Tatsuki au rapport ! Mais appelez moi Tatsu ne soyez pas timides~ ê3e Je suis une des pastèques gribouilleuses d’ALYS,  notamment sur les PV ! J’espère qu’ALYS grandira vite ! Ce projet me tiens vraiment à coeur et j’espère réussir à vous communiquer ma folie Alyssienne !

Nous ne sommes donc que 3 membres fondateurs dans l’équipe VoxWave, mais une bonne dizaine si nous comptons l’équipe étendue ! 😉

D’autres artistes vont également participer aux créations officielles d’ALYS, vous les découvrirez tous très bientôt. 🙂

Certains d’entre vous nous ont demandé s’ils pouvaient composer ou créer pour ALYS et son prototype. Comme vous vous en doutez, gérer efficacement ce type de demandes avec une équipe aussi occupée devient compliqué. Aussi, si vous souhaitez vraiment nous proposer une chanson, nous vous demanderons de nous en envoyer (contactATvoxwave.fr) l’instrumentale (avec mélodie du chant), les paroles ainsi qu’un essai de l’artiste que vous envisagez pour la réalisation de la vidéo.

Une fois réceptionnée votre note d’intention, nous pourrons vous répondre au plus vite et vous dire si nous pouvons intégrer votre composition à nos prochaines sorties (en tout état de cause une composition n’est jamais perdue !), auquel cas nous nous ferons un plaisir de travailler en collaboration et (pour vous protéger légalement) sous contrat avec vous. 😉

Voilà, nous ne sommes qu’humains mais nous continuerons de donner le meilleur de nous-mêmes pour aider ALYS à grandir ! :3

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Présentation des membres de l’équipe : rôles de chacun